L’homme endormi monte dans le train avec ses valises et continue à les porter alors que le train est parti.
L’homme éveillé pose ses valises.
Qui porte les valises?
L’homme endormi monte dans le train avec ses valises et continue à les porter alors que le train est parti.
L’homme éveillé pose ses valises.
Qui porte les valises?
par Romaric Izzo
Envisageriez-vous de prendre des leçons de pilotage? Si votre réponse est oui, j’imagine que vous n’allez pas sécher la partie ou l’on vous apprend à atterrir !
Cela paraît évident, mais pourtant c’est ce que l’on fait quand on ne va pas au bout des choses; nombreux sont les exemples: un livre que l’on ne finit pas, un projet en standby…
On pourra toujours se trouver des raisons, parfois bonnes, vie de famille, travail et parfois les barrières que l’on place nous-même. Aurions-nous peur de progresser dans la vie?
Vos cours respectifs d’Aïkido ont souvent une continuité dans la semaine. Est-il normal de louper le cours du jeudi ou du vendredi? C’est en général le cours où l’on vous apprend à atterrir!
Il en va de même avec nos stages trimestriels, gratuits pour les membres de l’Ecole Tenchi, dans des Dojos toujours impeccables. Ces stages ont un début, un milieu et une fin !
Serions-nous capables de comprendre un livre en sautant des chapitres, une série en loupant la moitié des épisodes?
Alors, faisons des efforts pour que les effectifs d’un stage ne chutent pas de moitié l’après-midi. Le repas lors d’un stage n’est qu’un léger break pour se recharger et repartir de plus belle!
Clara,
Tu vas trouver que c’est une drôle d’idée de faire un article sur toi!
Et pourquoi pas?
Si l’on veut évoquer la douceur, la fidélité, la discrétion, tous ces mots qui te caractérisent, mais aussi, ta présence dans le dojo, ta persistance dans la pratique en Aïkido.
A travers toi, rendre aussi un hommage aux femmes sur les tatamis, et à celles, peu nombreuses qui assument une longue pratique.
Aujourd’hui, t’avoir à mes côtés dans cette aventure des cours d’AIKI DEN ZOU au service des séniors est pour moi essentiel, et je t’en suis très reconnaissante (ainsi que Fred bien sûr).
Enseigner, c’est nourrir, un peu comme la maman oiseau donne la becquée à l’oisillon.
De même qu’on ne parle pas la bouche pleine, recevoir un enseignement c’est écouter et taire toute réaction, tout commentaire du genre: » je me suis trompé, j’ai compris… » afin que la véritable compréhension ne stagne pas au niveau de l’intellect.
Avaler et digérer la nourriture, assimiler et digérer l’enseignement, c’est donc être patient, accepter ce temps de digestion, ses erreurs et ne pas s’agacer de ses échecs.
Si ce défaut est courant chez un jeune pratiquant peu expérimenté, c’est regrettable lorsque des années de pratique n’ont pas permis de percevoir que l’intuition est supérieure à la compréhension, l’être à l’avoir.
Le vrai silence n’est pas seulement verbal mais mental. C’est le prix à payer pour progresser rapidement en plus de la régularité.
Que ceux qui trouvent leur progrès lents n’aillent pas chercher pus loin.
JMT
Le stage inter-Dojos Dimanche 19 Mars aura lieu à Grimaud au Dojo des Blaquières et non à Ramatuelle comme prévu.
Les horaires restent inchangés.
Notez que le déjeuner organisé à Ramatuelle est maintenu et l’adresse sera indiquée au matin du stage.
Il est dit dans la sagesse chinoise du Tao:
« En s’adonnant à l’étude, on augmente chaque jour.
En se consacrant au Tao, on diminue chaque jour; on ne cesse de diminuer jusqu’à ce qu’on atteigne le non-agir.
Par le non-agir, il n’est rien que l’on ne puisse faire… »
Voici un document exceptionnel datant de 1951 où l’on voit Kurihara Tamio (1896-1979), 10e Dan de Judo (à titre posthume), démontrant des Katas supérieurs notamment l’Itsutsu-no-kata ou Kata des 5 Principes qui était considéré par Kano Jigoro, créateur du Judo et de ce Kata comme le « coeur » même du Judo.
Kurihara Tamio est Uke dans la démonstration de ce Kata présenté de 0:49 à 1:14.
Nous avons la chance dans notre Ecole de réunir des individualités, des caractères et des tempéraments de qualité aussi bien dans leur vie personnelle que dans leur pratique de l’Aïkido notamment des bons Uke.
Qu’est ce qu’un bon Uke?
Non ce n’est pas une chanson de Johnny mais ce n’est pas sans nous rappeler un sketch désopilant de Xavier et de Patrick.
Quand une société a des problèmes, elle crée un mur pour se protéger, se refermer et s’isoler.
Ce n’est pas nouveau.
Merci à Colette pour ce message transmis par SMS.
« Je ne sais si c’est nous qui allons vers l’Aïkido ou si c’est l’Aïkido qui vient vers nous.
Il faut toutefois un chercheur, un guide, un maître pour poser et faire croître en nous la foi en ce chemin.
50 ans d’Aïkido, c’est énorme.
Les centaines d’années de pratique de nous tous réunis, çà c’est immense. Merci d’être celui que l’on a envie de suivre, d’être initiateur de mouvement de vie.
Gros becs »,
Colette Garneau
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